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Place aux jeunes

Une expérience monastique
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Pour jeunes adultes, seul(e)s ou en groupe

À la recherche de ta perle précieuse


Le Parabole de la perle


"Le Royaume des Cieux est encore semblable
à un négociant en quête de perles fines:
en ayant trouvé une de grand prix,
il s'en est allé vendre tout ce qu'il possédait
et il l'a achetée."
Matthieu 13, 46 



Pour t'aider à descendre aux profondeurs de ton cœur et y trouver ta perle précieuse, tu es invité(e) à venir vivre un séjour d'un ou plusieurs jours à l'hôtellerie du monastère. Qui sait?  Le grain de sable serait-il en train de se transformer en perle?

La présence du Seigneur au fond de ton cœur peut TOUT ! Et le silence du monastère favorise la recherche dans la prière.

La sœur hôtelière est disponible, si tu désires échanger. Un cheminement pour ta réflexion personnelle est disponible.

Pour réservations : Montréal  St-Jérôme

R é f l e x i o n s
autour du Forum sur les vocations


Cinq ans après le Congrès continental sur les vocations tenu en 2002 à Montréal, une cinquantaine de personnes se sont à nouveau rassemblées pour réfléchir sur les vocations. À l'issu du Congrès de 2002, les congressistes avaient alors établi cinq grandes priorités :
  1. Prier : sainteté, conversion, culte
  2. Évangéliser : enseignement, formation, catéchèse
  3. Expérimenter : liturgie, communauté, service, témoignage
  4. Accompagner : guide, modèle, témoin
  5. Inviter : discernement, choix, engagement.
Ces cinq actions ont été au coeur du Forum tenu le samedi 17 novembre dernier à Montréal. En matinée, à l'aide d'un diaporama, nous avons eu un aperçu de ce qui se vit depuis cinq ans dans le diocèse de Montréal en lien avec les cinq actions. En après-midi, les travaux en ateliers avaient pour thèmes chacune des priorités, avec le défi de répondre à la question : Qu'est-ce que je peux faire dans la priorité "prier", "évangéliser", "expérimenter", "accompagner", "inviter" ?

Développer une "culture" des vocations

icône vocations
Les vocations demeurent toujours une grande préoccupation de l'Église. Que ce soit la vocation sacerdotale, celles à la vie consacrée, au mariage chrétien, au célibat engagé ou au diaconat permanent. Chaque vocation contient une mission bien particulière à accomplir pour le bien de l'humanité. Et il est important aujourd'hui de redonner à chaque vocation sa dimension réelle et spirituelle, de redire sa valeur universelle et surtout...divine. Il est aussi primordial de redécouvrir la communion entre toutes les vocations: comment elles sont complémentaires et comment ce n'est qu'ensemble que le vrai visage du Christ peut être contemplé dans sa pleine vérité.

Avec le Congrès continental sur les vocations, une nouvelle prise de conscience a surgi: l'urgent besoin de développer une "culture" des vocations. En cherchant à comprendre l'état de notre société actuelle et de notre Église nord-américaine, les participants au Congrès ont compris qu'il nous faut redécouvrir et redire à chaque personne qu'elle a une vocation et qu'elle est appelée par Dieu lui-même à s'accomplir à travers elle. Personne n'est un fruit du hasard, ni un simple numéro destiné à dormir sur une tablette jusqu'au jour où son chiffre sera appelé. Chaque personne humaine est désirée et voulue par Dieu par le simple fait de son existence.

Pour bien définir la vocation, voici ce qui a été présenté lors du Forum.
  • Il y a d'abord la vocation universelle, celle reçue à notre baptême qui contient l'appel à la sainteté. Cette vocation nous concerne tous!
  • Ensuite, il y a la vocation personnelle où chacun et chacune est appelé par son nom par Dieu lui-même. Cette dimension divine de la vocation s'inscrit dans la relation d'amour que le Père veut établir avec chacun et chacune de nous par Jésus. Trop souvent, elle est mise à l'écart. Et pourtant, elle est la source même qui donne la vie.
  • La vocation personnelle éclaire la vocation spécifique qui s'exprime dans un état de vie particulier : marié(e), célibataire, consacré(e), prêtre. Cette vocation est pour le bien de l'humanité, pour le bien du "corps entier" en reprennant la belle image de sant Paul définissant l'Église. Elle est le moyen d'incarner l'appel, de l'enraciner dans notre monde pour donner un témoignage spécifique.
"Option préférentielle" pour les jeunes

Lors du Congrès continental sur les vocations une deuxième orientation a été adoptée: l'option préférentielle pour les jeunes. On ne le dira jamais assez: les jeunes sont l'avenir de la société et de l'Église. Les laisser à eux-mêmes c'est hypothéquer d'avance le développement de l'humanité. Bien sûr, l'âge de la décision vocationnelle est celle de la vingtaine. Il est donc nécessaire de se rendre présents auprès des jeunes adultes en recherche afin de cheminer avec eux. Mais il ne faudrait pas négliger l'âge de l'enfance où souvent la semence de la vocation est déposée et il ne faudrait surtout pas oublier la période turbulente de l'adolescence, actuellement la plus difficile à apprivoiser, même si des efforts sont faits en ce sens.

Tous responsables de la vocation de l'autre

L'aspect communautaire de la vocation est beaucoup à redécouvrir dans notre mentalité occidentale individualisée. Dans notre société nord-américaine c'est souvent du "chacun pour soi" et cette façon de vivre est davantage répandue chez les jeunes générations. Mais une vocation ne surgit jamais de nulle part; elle est d'abord enracinée dans un vécu familial et communautaire. Et quand vient l'appel distinctif, elle devient un don pour l'Église et pour l'humanité.

Cheminer avec...et faire surgir la question :

À quelle vocation suis-je appelé(e)?
ou
À quoi le Seigneur m'appelle-t-il?

C'est ainsi que nous pouvons aider le ou la jeune à trouver le chemin qui lui est destiné et contribuer à son bonheur. Car ce n'est qu'en répondant à son appel personnel, ce pour quoi il ou elle a été créé, que l'épanouissement de son être atteindra sa plénitude dans la joie la plus profonde.

Soeur Ginette, recluse missionnaire.





La perle
est douceur
et discrétion,
grâce et pudeur.

Délicate,
elle ne scintille pas, elle rayonne.




La perle est le résultat
d'une réaction de l'organisme
d'un coquillage ou d'une huître.
À l'introduction accidentelle
d'un corps étranger dans sa chair,
comme un grain de sable,
une larve de ver
ou une poussière de corail,
le coquillage ou l'huître entoure
ce corps étranger de son nacre,
une substance lisse et irisée qui,
déposée couche par couche,
forme une perle fine.




Le grain de sable

Du grain de sable que je suis,
comme le nacre
tu m'entoures sans cesse

de ton Amour,
Seigneur.

Enfoui(e) au creux de ta main,
tu me pétris comme l'argile.
En toi, je deviens une perle fine,
unique et recherchée.

Comment me découvrir sans descendre
au fond de cet océan que tu es,
sans demeurer dans le silence
des eaux profondes

et sans rechercher ta seule Présence?

Aide-moi, Seigneur, à ouvrir mon coeur;
aide-moi à m'accueillir dans ton regard
et à trouver en toi ma valeur.

Seigneur,
je suis gravé(e) sur les paumes de tes mains,

tu m'appelles à refléter ta beauté.


  
   Tes questions ?

 

Appel
Source
    http://www.reclusesmiss.org/mb/rm_jeunes.htm


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