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En communion
Rencontre annuelle 2007
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Les laïcs
associés de la famille reclusienne sont des femmes, des
hommes qui désirent vivre la
spiritualité reclusienne dans leur milieu
respectif.
Une Règle de Vie sert de base
à leur fomation qui s'échelonne sur environ deux
années. L'engagement porte sur la spiritualité telle
qu'exprimée dans la Règle de Vie et est renouvelable
chaque année.
Les laïcs
associés véhiculent en plein monde les valeurs
reclusiennes. Ils(elles) se créent des espaces de
silence, de lecture de la Parole de Dieu et désirent vivre dans
un esprit d’adoration au Père par l’offrande d’eux-mêmes.
Ce sont des témoins de la présence transformante du
Christ ressuscité dans le monde.
Les personnes associées sont
invitées à un partage mensuel. Une fois l'an, les groupes
des deux monastères se rencontrent.
Jeanne Le Ber est un
modèle pour les laïcs associés qui ont
choisi comme symbole de leur spiritualité l'orchidée
représentant la recluse de Ville-Marie.

Les membres du monastère
spirituel, adorateurs, amis, correspondants ont aussi une place
privilégiée dans la famille
reclusienne puisqu'ils sont attirés par quelque facette de la
spiritualité. De même les
internautes qui alimentent leur vie
spirituelle à partir des textes offerts sur le site et
particulièrement à partir de la Règle de Vie.
Ensemble, Recluses Missionnaires,
laïcs associés ou membres du monastère spirituel,
nous sommes une grande famille unie dans une même recherche
spirituelle et nous soutenant les uns les autres.
Week-end
sur l'Eucharistie
«Un
mystère sans fond»
On n'en finit plus
de contempler et de
méditer ce grand mystère d'Amour! C'est ce qu'ont fait,
lors de cette dernière fin de semaine d'avril, les
associés de Montréal et quelques Recluses Missionnaires.
Sous le thème «Don de Dieu pour
l'Église», Monsieur Michel Rodrigue, sulpicien, a
accompagné notre démarche avec beaucoup de profondeur et
d'humour. Voici quelques bribes de nos partages.
Nous avons débuté avec le testament de
Jésus en
Jean 13. «Lui qui avait aimé les siens qui étaient
dans le monde, les aima jusqu'à l'extrême». Lors du
repas d'action de grâce, il nous laisse un mémorial
où son corps et son sang, toute sa personne, deviennent notre
nourriture. Il nous invite à faire comme Lui, à faire de
notre vie une offrande, une louange à Dieu notre Père.
Comme Il vient habiter dans le monde par Marie, Il habite en nous en
Esprit et en chair. Nous sommes sa chair, son corps, sa parole pour
notre entourage et pour notre temps. À nous de prendre le temps
de réentendre les confidences de Jésus rapportées
par saint Jean et de nous nourrir de Lui.
Puis, nous marchons avec les disciples
d'Emmaüs. Histoire qui nous
apprend comment reconnaître Jésus sur nos chemins. Ce
n'est pas évident de reconnaître Jésus
déguisé en prochain. Les Écritures nous aident car
il y est question de Lui. Retenons l'étranger à notre
table et partageons notre pain. Il se fera reconnaître. À
nous de fréquenter l'Écriture et de pratiquer le partage
de nos vies pour le trouver. Nous verrons les signes de sa
présence en notre temps et dans nos vies.
Nous avons aussi évoqué le souvenir de
Jeanne Le Ber,
amante de Jésus dans l'Eucharistie. Renonçant à
tout, elle s'est investie totalement dans cette relation. Elle qui a
connu les violences des débuts de la colonie, a participé
avec Marie à l'enfantement de Ville-Marie, s'en remettant
à la Providence et à l'intercession maternelle de Marie.
À nous de poursuivre aujourd'hui dans cet esprit «d'amour
extrême» et de confiance de Jeanne Le Ber. À nous
d'inventer des paroles et des gestes d'Amour pour notre temps.

Le samedi soir, le groupe «VIGILIA» est venu adorer avec
nous, soutenant notre prière par des chants de Taizé.
On n'en finira jamais de s'enfoncer avec joie et plénitude
d'être dans ce grand mystère! Les silences sont plus
denses que les mots et les actes de vraie charité
témoignent de la rencontre mystérieuse qui s'opère
dans ce silence amoureux.
Gérard, laïc
associé
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